En général, un voyage de deux semaines au Japon vous offre environ quarante occasions de manger. Cela semble largement suffisant, jusqu’à ce que l’on réalise que les 47 préfectures ont chacune leurs spécialités et leurs traditions culinaires. Cette liste de plats à goûter au Japon resserre donc le choix autour de quinze expériences culinaires japonaises incontournables, afin d’aider les visiteurs qui viennent pour la première fois à décider ce qui mérite une place dans leur itinéraire.
Chaque entrée vous indique ensuite quoi commander, où le plat est le meilleur et combien compter en yens et en dollars américains. La liste aborde aussi les budgets quotidiens, les réservations et les restrictions alimentaires.
Réponse rapide : quels plats goûter au Japon ?
Les visiteurs qui viennent pour la première fois devraient généralement privilégier les ramen, les sushis, les yakitori et les douceurs au matcha. Ajoutez ensuite les tempura, le wagyu ou le yakiniku, les udon ou les soba, le curry japonais, le tonkatsu, l’okonomiyaki et les takoyaki. Si vous disposez de quelques jours de plus, intégrez un sukiyaki ou un shabu-shabu, un petit-déjeuner japonais traditionnel, un ekiben pour un trajet en train et au moins une spécialité régionale.
La liste des plats japonais en un coup d’œil
Les prix correspondent généralement à des repas décontractés ou de gamme intermédiaire, indiqués sous forme de fourchettes larges par personne. Les sushis haut de gamme, le wagyu, les tempura et le kaiseki peuvent toutefois coûter bien plus cher. Les montants en dollars utilisent par ailleurs un taux arrondi de 1 US$ pour ¥160.
| Plat | Meilleur endroit ou meilleure région | Prix habituel |
|---|---|---|
| 1. Ramen | Tokyo, Fukuoka, Sapporo | ¥900–¥1,500 (6–9 US$) |
| 2. Sushis et fruits de mer | Tokyo, Hokkaido, Kanazawa | ¥1,500–¥8,000 (9–50 US$) |
| 3. Yakitori et izakaya | Tokyo, Osaka, Fukuoka | ¥3,000–¥5,000 (19–31 US$) |
| 4. Matcha et wagashi | Uji, Kyoto, Nishio, Tokyo | ¥400–¥1,800 (3–11 US$) |
| 5. Tempura | Tokyo, Kyoto | ¥1,000–¥3,000 (6–19 US$) |
| 6. Wagyu et yakiniku | Kobe, Matsusaka, Tokyo | ¥2,000–¥20,000 (13–125 US$) |
| 7. Udon ou soba | Kagawa, Nagano, Tokyo | ¥600–¥1,800 (4–11 US$) |
| 8. Curry japonais | Partout dans le pays, Sapporo pour le soup curry | ¥700–¥1,500 (4–9 US$) |
| 9. Tonkatsu | Tokyo, Nagoya | ¥1,000–¥2,500 (6–16 US$) |
| 10. Okonomiyaki | Osaka, Hiroshima | ¥1,000–¥2,000 (6–13 US$) |
| 11. Takoyaki | Osaka | ¥500–¥900 (3–6 US$) |
| 12. Sukiyaki ou shabu-shabu | Tokyo, Kyoto, Osaka | ¥3,000–¥10,000 (19–63 US$) |
| 13. Kaiseki ou petit-déjeuner japonais | Kyoto, Kanazawa, séjours en ryokan | ¥1,000–¥30,000 (6–188 US$) |
| 14. Onigiri ou ekiben | Supérettes, grandes gares | ¥150–¥2,000 (1–13 US$) |
| 15. Une spécialité régionale | Toutes les régions du Japon | Variable |
Quatre expériences se partagent donc la plus grande place ci-dessous. Elles sont faciles à trouver, simples à intégrer à un premier voyage et utiles pour comprendre la cuisine du quotidien comme celle des grandes occasions. Les onze autres figurent, quant à elles, sous une forme plus courte.
Quel goût a la cuisine japonaise ?
La cuisine japonaise couvre une immense variété, même si beaucoup de plats traditionnels mettent l’accent sur l’équilibre, la saisonnalité et le caractère naturel des ingrédients. Le dashi, avant tout, constitue la base de nombreuses soupes, sauces et plats mijotés. Une version courante associe l’algue kombu et la bonite séchée, tandis que d’autres bouillons utilisent des sardines séchées, des champignons shiitake, des coquillages ou du poulet. La sauce soja, le miso, le mirin, le vinaigre et les huiles aromatiques apportent ensuite le salé, le sucré, l’acidité et la profondeur.
La texture et l’arôme comptent autant que la saveur. Les voyageurs rencontrent généralement des nouilles élastiques, du riz collant, des tempura croustillants, du poulpe ferme sous la dent et la texture glissante de l’igname râpée. La fumée de charbon caractérise les yakitori, tandis que le riz assaisonné, le poisson grillé et les pickles donnent son caractère à un ekiben. Le natto fermenté et l’igname râpée peuvent dérouter les visiteurs qui viennent pour la première fois, personne ne doit donc se sentir obligé de tout apprécier immédiatement.
1. Ramen : le bol réconfortant du quotidien au Japon

- Prix habituel : ¥900–¥1,500 (environ 6–9 US$)
- Meilleurs endroits : Tokyo, Fukuoka, Sapporo
- Réservation : généralement inutile
- Idéal pour : les voyageurs seuls et les repas rapides, surtout au déjeuner
Le ramen est un plat de nouilles japonais dont les origines remontent aux nouilles de blé de style chinois, servies dans un bouillon assaisonné ou, dans le cas des tsukemen, avec une soupe d’accompagnement pour tremper. Presque toutes les régions ont créé leur propre version, si bien que le bol change à mesure que l’on voyage vers le nord ou vers le sud. Tokyo, de son côté, possède une scène du ramen exceptionnellement dense et concurrentielle, avec des styles allant des bols classiques au shoyu aux bouillons modernes de fruits de mer, de poulet ou végétaliens. Notre guide du ramen japonais présente plus en détail ces styles régionaux.
Les styles de ramen à essayer
- Shoyu de Tokyo : généralement préparé avec un assaisonnement à base de sauce soja, avec du poulet, du dashi de fruits de mer ou un mélange des deux. Beaucoup de versions ont un corps plus léger que le ramen tonkotsu ou au miso.
- Tonkotsu de Hakata : le bouillon crémeux d’os de porc de Fukuoka, généralement servi avec des nouilles fines et fermes. Les restaurants proposent habituellement le kaedama, une portion de nouilles supplémentaire pour la soupe restante.
- Miso de Sapporo : associe généralement un assaisonnement au miso à un bouillon riche, une huile aromatique et des légumes sautés. Cette couche d’huile en surface garde le bol chaud, ce qui compte lors d’un hiver à Hokkaido.
- Tsukemen : des nouilles froides servies à côté d’un bouillon concentré pour les tremper, plutôt que dedans. Ce service séparé permet d’apprécier particulièrement bien la texture des nouilles, et le plat reste populaire toute l’année.
Le ramen au shio mérite aussi d’être mentionné. Les bols à base de sel paraissent souvent plus clairs en couleur et en assaisonnement, même si le bouillon lui-même peut rester riche.
Comment utiliser un distributeur de tickets de ramen
- Vérifiez d’abord les moyens de paiement, car les machines plus anciennes n’acceptent que les espèces.
- Choisissez votre bol avec les boutons, ce qui permet de commander avant de s’asseoir. Les restaurants placent généralement le plat phare en haut à gauche.
- Récupérez ensuite le ticket imprimé et votre monnaie.
- Remettez le ticket au personnel lorsque vous vous asseyez.
- Enfin, répondez aux éventuelles questions sur la fermeté des nouilles et les garnitures supplémentaires.
Tous les restaurants n’utilisent pas de distributeur, cependant. Beaucoup de vieux comptoirs prennent simplement la commande à table, tandis que les plus récents recourent de plus en plus à des tablettes ou à des codes QR.
Conseil de Food in Japan : aspirer les nouilles bruyamment ne choque personne ici, mais personne ne l’exige non plus. Mangez donc de la façon qui vous convient.
Deux remarques alimentaires comptent avant de commander. Le bouillon tonkotsu est fait d’os de porc, et les restaurants coupent généralement le chashu dans la poitrine ou l’épaule de porc. Les nouilles contiennent aussi du blé, et un ramen aux légumes peut tout de même reposer sur un bouillon de viande ou de poisson ; demandez donc d’abord si cela vous concerne.
2. Sushis et fruits de mer : du tapis roulant à l’omakase

- Sushi sur tapis roulant : ¥1,500–¥3,000 (environ 9–19 US$)
- Sushi au comptoir décontracté : ¥3,000–¥8,000 (environ 19–50 US$)
- Omakase : ¥10,000–¥40,000 et plus (environ 63–250 US$ et plus)
- Meilleurs endroits : Tokyo, Hokkaido, Kanazawa
- Réservation : recommandée pour l’omakase
Les sushis couvrent une gamme de prix plus large que tout autre plat de cette liste. Dans les nigiri, un morceau de fruits de mer ou une autre garniture est façonné sur du riz vinaigré appelé shari. Comme le cadre, l’approvisionnement et la technique varient énormément, le mot recouvre aussi bien de modestes assiettes de tapis roulant que des menus au comptoir à ¥30,000. Notre guide des sushis japonais explique aussi les principaux styles.
Que doivent commander les visiteurs qui viennent pour la première fois ?
- Maguro : thon maigre, net et doux, donc idéal pour une première bouchée
- Chutoro : thon mi-gras, plus riche mais toujours équilibré
- Hotate : coquille Saint-Jacques, sucrée et tendre
- Uni : oursin, riche, à la texture presque de crème renversée, mais pas pour tout le monde
- Ikura : œufs de saumon, salés et éclatants
- Tamago : une omelette sucrée et tendre, accessible aux débutants
Deux autres garnitures méritent assurément une seconde commande. L’amaebi est une crevette douce à la texture légèrement collante, tandis que l’anago est une anguille de mer mijotée, servie tiède sous un glaçage sucré.
Trois façons de découvrir les sushis
- Kaitenzushi : tapis roulants et commande sur tablette, pour un rythme détendu. Les assiettes d’entrée de gamme sont peu chères, ce qui convient bien aux familles et aux mangeurs prudents.
- Sushis tachigui : des comptoirs où l’on mange debout et où le service est particulièrement rapide. Ils conviennent aux clients seuls, et le chef travaille à portée de main.
- Omakase : le chef décide de l’ordre des plats et du rythme. Réservez à l’avance, arrivez à l’heure, lisez les conditions d’annulation et signalez vos allergies au moment de réserver.
Conseil de Food in Japan : essayez un bon restaurant à tapis roulant ou un comptoir décontracté avant de réserver un omakase coûteux. Vous comprendrez alors ce que le prix plus élevé apporte réellement.
L’étiquette est plus simple que ce que suggère Internet. On peut manger avec les doigts comme avec des baguettes, mais il faut tremper légèrement le poisson plutôt que de détremper le riz. Demandez avant de photographier, car certains comptoirs l’interdisent, et évitez les parfums forts dans les établissements haut de gamme. Signalez vos allergies et ce que vous n’aimez pas au moment de réserver plutôt que le jour même.
3. Yakitori et izakaya : le Japon après la tombée de la nuit

- Prix habituel : ¥3,000–¥5,000 par personne avec boissons (environ 19–31 US$)
- Meilleurs endroits : Tokyo, Osaka, Fukuoka
- Réservation : utile le vendredi et le samedi soir
- Idéal pour : la vie nocturne, surtout autour de petits plats à partager
Yakitori désigne des morceaux de poulet grillés sur des brochettes, traditionnellement au charbon de bois, même si les restaurants grillent aussi des légumes. Les cuisiniers utilisent presque toutes les parties de l’oiseau, si bien qu’un bon menu peut compter vingt articles. Les izakaya, de leur côté, sont des pubs décontractés qui servent ces brochettes avec des sashimi, des amuse-bouches frits et de la bière fraîche. Surtout, les ruelles à yakitori sous et autour des voies ferrées de Tokyo offrent l’une des introductions les plus pleines d’atmosphère.
Brochettes adaptées aux débutants
- Momo : cuisse, juteuse et facile à apprécier, par laquelle commencer
- Negima : cuisse en alternance avec du poireau
- Tsukune : boulette de poulet haché, généralement glacée
- Tebasaki : aile, croustillante sur les bords
- Kawa : peau, grillée jusqu’à être croustillante ou agréablement ferme sous la dent, selon le restaurant
Les choix plus aventureux, dont les hatsu (cœur), reba (foie), sunagimo (gésier) et bonjiri (croupion), se situent un cran au-dessus. Essayez-en une ou deux séparément avant de commander un assortiment.
Tare ou shio ?
Le tare est une sauce salée-sucrée à base de sauce soja, badigeonnée sur les brochettes pendant la cuisson. Shio signifie simplement sel, de sorte que la saveur du poulet ressort plus nettement. Commandez-en une de chaque si possible, car le contraste en apprend plus que n’importe quelle description.
- Tare de onegaishimasu. — Avec la sauce sucrée, s’il vous plaît.
- Shio de onegaishimasu. — Avec du sel, s’il vous plaît.
- Osusume de onegaishimasu. — Ce que vous recommandez, s’il vous plaît.
Qu’est-ce que l’otoshi ?
L’otoshi est un petit amuse-bouche que de nombreux izakaya apportent automatiquement, généralement sans que vous l’ayez demandé. Il fait souvent office de couvert, il apparaît donc sur l’addition même si personne ne l’a commandé. Les prix vont généralement de ¥300 à ¥600 par personne, mais chaque restaurant fixe sa propre règle.
Conseil de Food in Japan : commandez d’abord quelques brochettes et un ou deux petits plats, puis complétez ensuite. Vous pourrez toujours en ajouter plus tard, ce qui garde un rythme confortable.
4. Matcha et douceurs japonaises : une fin douce-amère

- En-cas de rue : ¥400–¥800 (environ 3–5 US$)
- Dessert en café : ¥800–¥1,800 (environ 5–11 US$)
- Set thé et wagashi : ¥1,000–¥3,000 (environ 6–19 US$)
- Meilleurs endroits : Uji, Kyoto, Shizuoka, Nishio, Tokyo
Le matcha est un thé vert en poudre, fouetté dans l’eau plutôt qu’infusé. Uji, dans la préfecture de Kyoto, et Nishio, dans celle d’Aichi, ont toutes deux une longue réputation pour sa culture et sa mouture. Les cafés de Tokyo proposent une gamme particulièrement large de desserts modernes au matcha, des parfaits et gâteaux aux lattes spéciaux.
Douceurs au matcha à essayer
- Parfait au matcha, généralement composé de couches de haricots rouges, de gelée et de mochi
- Glace molle en cornet, généralement la version la plus facile à trouver
- Nama chocolat, particulièrement fondant et intense
- Warabi mochi servi avec de la poudre de matcha, de la farine de soja kinako, ou les deux
- Wagashi traditionnels, généralement servis à côté d’un bol de matcha fouetté
Le matcha est-il sucré ?
Non, et cela surprend assurément de nombreux buveurs qui le découvrent. Le matcha non sucré peut avoir un goût végétal et une agréable amertume, avec des niveaux variables d’umami, de douceur et d’astringence selon sa qualité et sa préparation. Dans les desserts, c’est le sucre, le lait et le chocolat qui apportent toute la douceur.
Conseil de Food in Japan : associez un wagashi sucré à du matcha non sucré. Cette combinaison, en somme, montre l’équilibre que la tradition recherche.
5. Tempura

Le tempura désigne des fruits de mer et des légumes frits dans une pâte fine et légère, ce qui le rend plus léger à manger qu’il n’en a l’air. Les crevettes, le poisson blanc, l’anguille de mer et les légumes de saison forment généralement la sélection de base. Commandez un tempura teishoku pour un repas complet en set, ou un tendon pour du tempura sur du riz avec une sauce tare sucrée.
- Quoi commander : des crevettes ebi, du kisu (sillago), de l’anago (anguille de mer), plus le légume que la saison apporte
- Prix habituel : ¥1,000–¥3,000 (environ 6–19 US$)
- Meilleurs endroits : Tokyo et Kyoto, surtout dans les restaurants à comptoir
Les comptoirs spécialisés fonctionnent toutefois différemment. Un chef fait frire chaque pièce à la commande devant vous, et les menus y commencent généralement autour de ¥8,000 (environ 50 US$). Mangez chaque pièce peu après son arrivée, tant que la pâte est encore croustillante et que l’ingrédient est à son meilleur.
6. Wagyu et yakiniku

Le wagyu n’est pas une marque unique, même si beaucoup de visiteurs le pensent. Au Japon, le terme désigne le bœuf issu de races bovines japonaises désignées, tandis que des noms comme Kobe, Matsusaka et Omi identifient des marques régionales particulières, avec leurs propres normes. Kobe représente donc une option parmi beaucoup d’autres plutôt que le sommet d’un classement unique. Notre guide du bœuf wagyu explique aussi le système de classement.
- Quoi commander : du yakiniku à la pièce, un steak de wagyu ou un sukiyaki
- Déjeuner yakiniku décontracté : ¥2,000–¥5,000 (environ 13–31 US$)
- Dîner wagyu haut de gamme : ¥8,000–¥20,000 et plus (environ 50–125 US$ et plus)
- Meilleurs endroits : Tokyo, Osaka, Kobe, Matsusaka
Le yakiniku offre le meilleur rapport qualité-prix pour une première dégustation, car vous commandez chaque morceau séparément et vous les grillez vous-même à table. Commencez par le harami ou le karubi, puis comparez avec un morceau haut de gamme plus tard dans le repas. Les tranches fines et très persillées ne demandent généralement qu’une cuisson brève, mais suivez les conseils du restaurant pour les morceaux plus épais.
7. Udon ou soba

Les udon sont de grosses nouilles de blé, tandis que les soba sont généralement des nouilles plus fines à base de sarrasin, souvent mélangé à de la farine de blé. Dans le bol, l’udon a un goût doux et une texture élastique, alors que le soba a une saveur plus proche de la noisette et de la terre. Les deux se servent chauds dans un bouillon ou froids avec une sauce pour tremper, si bien que la saison décide souvent à votre place.
- Quoi commander : des udon Sanuki, des udon kitsune, des zaru soba ou des soba au tempura
- Prix habituel : ¥600–¥1,800 (environ 4–11 US$)
- Meilleurs endroits : Kagawa pour les udon, Nagano et Tokyo pour les soba
Une mise en garde compte ici plus qu’ailleurs. Comme les contacts croisés sont fréquents et que les réactions au sarrasin peuvent être graves, toute personne ayant une allergie au sarrasin diagnostiquée devrait demander un avis médical avant de voyager. Évitez les restaurants de soba ordinaires, sauf si l’établissement peut clairement confirmer une manipulation sûre. Notre guide des nouilles japonaises, de même, présente les styles régionaux.
8. Curry japonais

Le curry japonais est généralement plus épais et plus doux que beaucoup de currys que les visiteurs connaissent peut-être d’Asie du Sud ou d’Asie du Sud-Est, même si le niveau d’épice varie selon les restaurants. Les cuisiniers le préparent à partir d’un roux, puis le versent sur du riz. Il coûte donc peu, cale rapidement et convient aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Notre guide du curry japonais retrace en outre l’arrivée du plat.
- Quoi commander : un curry-riz, un katsu curry, un soup curry ou un curry udon
- Prix habituel : ¥700–¥1,500 (environ 4–9 US$)
- Meilleurs endroits : des chaînes dans tout le pays, plus Sapporo pour le soup curry
Le soup curry de Sapporo, en revanche, diffère assez pour être considéré comme un plat à part. Là-bas, le curry arrive plutôt sous forme de bouillon fin et très épicé contenant de gros morceaux de poulet et de légumes. Le riz est servi à part, et les convives alternent entre le riz, le bouillon, la viande et les légumes comme ils le souhaitent.
9. Tonkatsu

Le tonkatsu est une escalope de porc panée et frite, généralement coupée en lanières. Les restaurants le servent habituellement en set teishoku avec du riz, du chou râpé et de la soupe miso. Le rosu utilise une coupe de longe plus grasse, tandis que le hire utilise un filet plus maigre.
- Quoi commander : un rosu katsu teishoku, ou un katsudon si vous préférez le plat mijoté sur du riz
- Prix habituel : ¥1,000–¥2,500 (environ 6–16 US$)
- Meilleurs endroits : Tokyo et Nagoya
Nagoya ajoute aussi une variante locale appelée miso katsu, qui arrive sous une sauce miso rouge sombre et sucrée. Certains restaurants spécialisés offrent aussi des suppléments gratuits de riz, de chou ou de soupe miso, vérifiez donc le menu avant d’en recommander.
10. Okonomiyaki

L’okonomiyaki est une crêpe salée composée de pâte, de chou émincé et, surtout, des garnitures de votre choix. Osaka mélange tout avant de le poser sur la plaque. Hiroshima superpose plutôt la pâte, le chou, le porc et les nouilles en une haute pile, généralement des nouilles de style yakisoba ou des udon, de sorte que les deux versions ont un goût assez différent.
- Quoi commander : du porc et du calmar à Osaka, la version avec nouilles en couches à Hiroshima
- Prix habituel : ¥1,000–¥2,000 (environ 6–13 US$)
- Meilleurs endroits : Osaka et Hiroshima
Certains restaurants cuisinent l’okonomiyaki pour vous, tandis que les établissements en libre-service fournissent la pâte et les ingrédients à table. Demandez quel système s’applique avant de vous asseoir, surtout si vous préférez regarder plutôt que cuisiner. Tokyo, de son côté, possède son propre cousin plus fin appelé monjayaki.
11. Takoyaki

Takoyaki sont des boules de pâte aromatisée au dashi, généralement garnies de poulpe coupé en dés. Les vendeurs les terminent ensuite avec de la sauce, de la mayonnaise japonaise, des algues aonori et des copeaux de bonite. Osaka a créé cet en-cas dans les années 1930, et la ville reste la référence.
- Quoi commander : une barquette classique de six ou huit avec la sauce classique, la mayonnaise, l’aonori et les copeaux de bonite
- Prix habituel : ¥500–¥900 (environ 3–6 US$)
- Meilleurs endroits : Osaka, surtout Dotonbori et Shinsekai
Une mise en garde pratique s’applique pourtant à chaque fois. Le centre reste extrêmement chaud, attendez donc un instant, puis mordez avec précaution. Pour d’autres options dans la rue, consultez notre guide de la cuisine de rue japonaise.
12. Sukiyaki ou shabu-shabu

Ces deux plats comportent généralement de fines tranches de bœuf cuites à table, même si les restaurants de shabu-shabu peuvent aussi proposer du porc, des fruits de mer ou des légumes. Le sukiyaki, par exemple, fait mijoter le bœuf dans du warishita, un mélange sucré de sauce soja, de sucre et de mirin. Le shabu-shabu, lui, fait tremper chaque tranche dans un bouillon chaud, puis l’accompagne de ponzu ou de sauce au sésame.
- Quoi commander : un menu en set, car il comprend des légumes, du tofu et des nouilles
- Prix habituel : ¥3,000–¥10,000 et plus (environ 19–63 US$ et plus)
- Meilleurs endroits : Tokyo, Kyoto, Osaka
Le sukiyaki convient généralement à quiconque aime les saveurs sucrées et riches. Le shabu-shabu est préférable si vous aimez quelque chose de net et de léger, choisissez donc selon le goût plutôt que selon le prix. Le Kanto et le Kansai diffèrent aussi par la façon d’ajouter la sauce, ce qui vaut la peine de goûter à nouveau un sukiyaki dans une autre région.
13. Kaiseki ou petit-déjeuner japonais traditionnel

Ces expériences offrent deux façons différentes de découvrir la structure du repas japonais traditionnel. Le kaiseki présente la saisonnalité à travers une succession formelle de plats, généralement huit ou plus. Un petit-déjeuner japonais, de son côté, réunit riz, soupe, poisson grillé, pickles et accompagnements dans un format quotidien.
- Petit-déjeuner japonais traditionnel : ¥1,000–¥3,000 (environ 6–19 US$)
- Dîner kaiseki : ¥8,000–¥30,000 et plus (environ 50–188 US$ et plus)
- Meilleurs endroits : Kyoto, Kanazawa et les séjours en ryokan partout
De nombreux forfaits ryokan incluent à la fois le dîner et le petit-déjeuner dans le prix de la chambre. Même si le séjour peut coûter cher au total, le forfait offre un moyen pratique de découvrir un dîner de saison en plusieurs services et un petit-déjeuner traditionnel au même endroit.
L’UNESCO reconnaît le washoku non pas comme un plat unique, mais comme un ensemble de connaissances, de savoir-faire, de pratiques et de traditions liés à la préparation et au partage de la nourriture. Un petit-déjeuner en ryokan offre donc un aperçu accessible de valeurs telles que la saisonnalité, l’équilibre, les ingrédients locaux et le soin apporté à la présentation.
14. Onigiri ou ekiben

Bien sûr, tous les repas n’ont pas besoin d’un restaurant. Les supérettes vendent des onigiri, des portions de riz assaisonné ou garni faciles à emporter, souvent triangulaires et enveloppées de nori. Les kiosques des gares et les sous-sols des grands magasins vendent, de leur côté, des ekiben, des repas en boîte conçus pour les trajets en train.
- Onigiri : ¥150–¥350 (environ 1–2 US$)
- Ekiben : ¥900–¥2,000 (environ 6–13 US$)
- Meilleurs endroits : n’importe quelle supérette, plus la gare de Tokyo et les autres grands pôles
Les ekiben reflètent souvent la gare ou la région où ils sont vendus, si bien qu’une boîte de Sendai ne ressemble en rien à une boîte d’Hiroshima. Les halls alimentaires depachika offrent une autre excellente source de bento, avec un choix particulièrement large de plats préparés, de produits de saison et d’options haut de gamme. Cette section existe pour une seule raison : personne n’a besoin d’un restaurant coûteux trois fois par jour.
15. Une spécialité régionale

Cette dernière case reste volontairement ouverte, considérez-la donc comme une suggestion plutôt que comme une règle. Le Japon ne fonctionne pas avec un menu national unique, et le plat dont vous vous souviendrez le plus longtemps peut être un plat dont vous n’aviez jamais entendu parler. Choisissez plutôt ce que l’endroit que vous visitez cuisine réellement.
- Hokkaido : soup curry, ou crabe et uni de la côte nord
- Sendai : gyutan, langue de bœuf grillée en tranches épaisses
- Nagoya : anguille grillée hitsumabushi, ou miso katsu
- Kyoto : yudofu et plats d’accompagnement familiaux obanzai
- Osaka : kushikatsu, brochettes frites servies avec une sauce acidulée pour tremper ou à verser
- Hiroshima : huîtres, à leur meilleur en hiver
- Fukuoka : motsunabe hot pot et karashi mentaiko
- Okinawa : soba d’Okinawa, avec ses épaisses nouilles de blé et son bouillon clair
Les prix varient beaucoup, mais la plupart des spécialités régionales se situent entre ¥1,000 et ¥3,000 (environ 6–19 US$). Notre guide de la cuisine japonaise répartit le pays en huit régions, utilisez-le donc pour planifier en fonction de votre itinéraire réel. Les guides de Hokkaido et de Kyushu approfondissent aussi les deux zones que la plupart des voyageurs ajoutent en premier.
Quel budget prévoir pour manger au Japon ?
Les dépenses de nourriture au Japon varient plus selon les choix que selon la ville. En fait, une boule de riz à ¥400 et un comptoir omakase à ¥30,000 se trouvent souvent à quelques pas l’un de l’autre. Les quatre niveaux ci-dessous décrivent donc des habitudes plutôt que des destinations, et tous les chiffres indiquent des yens par personne et par jour, à un taux arrondi de 1 US$ pour ¥160.
En bref, ces estimations couvrent la nourriture et les boissons non alcoolisées ordinaires. L’alcool, les forfaits petit-déjeuner à l’hôtel, les frais de réservation, les frais de service et les repas pour les grandes occasions peuvent faire monter considérablement le total.
Voyageur à petit budget : environ ¥3,000–¥5,000 par jour (environ 19–31 US$)

- Un onigiri ou une viennoiserie de boulangerie au petit-déjeuner
- Des udon, un curry ou un bol de bœuf au déjeuner
- Un ramen ou un set teishoku au dîner
Voyageur confortable de gamme intermédiaire : environ ¥6,000–¥10,000 par jour (environ 38–63 US$)

- Petit-déjeuner dans un café ou set petit-déjeuner japonais
- Des sushis, des tempura ou un tonkatsu au déjeuner
- Un izakaya, des yakitori ou un yakiniku décontracté au dîner
- Une douceur ou un en-cas l’après-midi
Voyageur axé sur la gastronomie : environ ¥12,000–¥25,000 par jour (environ 75–156 US$)

- Déjeuner dans un restaurant réputé
- Matcha et wagashi l’après-midi
- De bons sushis, du wagyu, des tempura ou un kaiseki au dîner
- Au moins un repas réservé bien à l’avance
Journée gastronomique de luxe : souvent ¥30,000 et plus (environ 188 US$ et plus)

- Un omakase de sushis haut de gamme
- Un kaiseki dans un restaurant spécialisé ou un ryokan
- Du wagyu haut de gamme, commandé à la pièce
- Un menu tempura au comptoir
Dans l’ensemble, le déjeuner offre la plus grande économie. De nombreux restaurants sérieux proposent des menus de déjeuner plus courts ou plus abordables, ce qui fait du midi l’une des meilleures occasions de découvrir une table haut de gamme avec un budget modéré. Réserver un déjeuner ambitieux plutôt qu’un dîner ambitieux permet donc de faire durer longtemps un budget intermédiaire.
Ce qu’il faut savoir avant de manger au Japon
Pas de pourboire
Le pourboire n’est pas d’usage dans les restaurants, cafés ou bars ordinaires au Japon, contrairement à de nombreux autres pays. Si vous laissez de l’argent en plus par erreur, le personnel pensera peut-être que vous l’avez oublié et essaiera de vous le rendre. L’otoshi, les frais de couvert et les frais de service sont distincts du pourboire et peuvent s’ajouter au prix affiché du plat ; vérifiez donc la politique du restaurant lors de la réservation ou en entrant.
Moyens de paiement
Les cartes de crédit et les cartes IC sont largement acceptées dans de nombreux commerces urbains, mais les petits restaurants, les étals de marché et les anciens distributeurs de tickets n’acceptent souvent que les espèces. L’Office national du tourisme japonais (Japan National Tourism Organization) conseille aux visiteurs de vérifier à l’avance si un établissement donné accepte les cartes de crédit et de prévoir des espèces avant de se rendre dans des zones rurales ou isolées. Vérifiez les logos de paiement à l’entrée avant de commander et gardez quelques yens en réserve.
Réservations
- Réservez les restaurants populaires et haut de gamme avant votre voyage, et non pendant celui-ci.
- Arrivez à l’heure, car les restaurants à comptoir fonctionnent selon un horaire fixe.
- Lisez les conditions d’annulation avant de confirmer.
- Prévenez tôt le restaurant dès que la taille de votre groupe change.
- Enfin, signalez vos allergies et besoins alimentaires au moment de réserver.
Cinq phrases japonaises utiles
- Osusume wa nan desu ka ? — Que recommandez-vous ?
- Kore o onegaishimasu. — Celui-ci, s’il vous plaît.
- Eigo no menu wa arimasu ka ? — Avez-vous un menu en anglais ?
- Okaikei onegaishimasu. — L’addition, s’il vous plaît.
- Gochisosama deshita. — Merci pour ce repas.
Considérations pour les végétariens, la nourriture halal et les allergies

Les restrictions alimentaires peuvent demander plus de préparation au Japon, car des ingrédients comme le dashi, la sauce soja, le mirin et le saké de cuisine ne sont pas toujours visibles dans le plat fini. Lisez la liste de contrôle ci-dessous avant de vous fier aux apparences.
- Les plats de légumes, y compris les légumes mijotés, contiennent fréquemment du dashi à base de poisson.
- La soupe miso part généralement d’un dashi de bonite, elle n’est donc pas automatiquement végétarienne.
- La sauce soja contient aussi couramment du blé.
- Les restaurants de soba présentent un risque sérieux pour toute personne allergique au sarrasin.
- « Sans porc » ne rend pas un plat halal.
- Les sauces peuvent de même contenir de l’alcool, de la gélatine, de l’extrait de fruits de mer ou du bouillon d’origine animale.
- Les voyageurs atteints d’allergies sévères devraient donc contacter directement le restaurant, idéalement par écrit.
- Les restaurants haut de gamme ne peuvent souvent pas modifier les ingrédients le jour même, car ils commandent leurs produits bien à l’avance.
Les aliments emballés peuvent être plus faciles à évaluer, car ils portent des informations sur les ingrédients et les allergènes. Cependant, la traduction automatique peut passer à côté des ingrédients composés ou des avertissements de contact croisé, les voyageurs souffrant d’allergies sévères ne devraient donc pas se fier uniquement à une photo traduite. Les grandes villes comptent aussi un nombre croissant de restaurants végétaliens et végétariens, ainsi que de restaurants qui annoncent des menus ou une certification halal.
Ce guide fournit des informations générales de voyage, il ne remplace donc pas un avis médical.
FAQ de la liste des plats à goûter au Japon
Quels sont les cinq plats les plus importants à goûter au Japon ?
Commencez par les ramen, les sushis, les tempura et les yakitori, puis ajoutez une spécialité régionale. Ensemble, ils présentent les nouilles, le riz assaisonné et les fruits de mer, la friture délicate et la grillade au charbon de bois, ce qui donne une impression de grande variété. Le plat régional relie ensuite la liste à l’endroit que vous visitez réellement.
Quel budget prévoir pour la nourriture par jour au Japon ?
Les voyageurs à petit budget s’en sortent généralement avec environ ¥3,000 à ¥5,000 par personne et par jour. Les visiteurs de gamme intermédiaire dépensent généralement de ¥6,000 à ¥10,000, tandis que les voyageurs axés sur la gastronomie prévoient de ¥12,000 à ¥25,000. L’alcool et les repas pour les grandes occasions font monter ces chiffres, alors mélangez les niveaux au cours de votre voyage.
La nourriture est-elle chère au Japon ?
Les repas du quotidien offrent souvent un bon rapport qualité-prix, et les prix des menus incluent couramment la taxe à la consommation. Les nouilles, le curry, les sets teishoku et les boules de riz des supérettes, par exemple, restent tous bien en dessous de ¥1,500. Toutefois, certains restaurants ajoutent des frais de service, des frais de couvert ou un otoshi, de sorte que l’addition finale peut dépasser le prix du plat affiché.
Faut-il réserver au restaurant au Japon ?
Les restaurants décontractés en demandent rarement une, vous pouvez donc entrer dans la plupart des restaurants de ramen et des établissements à teishoku sans réserver. Les omakase de sushis, les kaiseki et les restaurants renommés affichent souvent complet plusieurs semaines à l’avance, réservez-les donc avant de quitter la maison. Lisez toujours d’abord les conditions d’annulation, car certains comptoirs facturent les défections.
Est-il facile de manger seul au Japon ?
Oui, et le Japon gère mieux la restauration en solo que la plupart des pays. Les comptoirs de ramen, les stands de soba, les restaurants de curry et les bars à sushis où l’on mange debout partent généralement tous du principe que les clients sont seuls. Certaines chaînes vous installent même dans un box individuel, si bien qu’une table pour une personne n’a jamais l’air inhabituelle.
Faut-il aspirer les nouilles bruyamment au Japon ?
Non, et ce geste reste assurément facultatif. Cette habitude refroidit les nouilles chaudes et entraîne du bouillon avec elles, mais personne ne jugera un mangeur silencieux. Concentrez-vous plutôt sur le fait de finir le bol tant que les nouilles gardent leur texture.
Pourquoi un petit plat est-il apparu sur ma note d’izakaya ?
Ce plat est l’otoshi, un petit amuse-bouche servi automatiquement dans de nombreux izakaya, généralement sans commande. Il fait habituellement office de frais de place, comptez donc environ ¥300 à ¥600 par personne. Cette pratique est courante et non une erreur, même si chaque restaurant fixe son propre montant.
Les végétariens et les végétaliens peuvent-ils bien manger au Japon ?
Tokyo, Kyoto et Osaka offrent bien plus d’options végétaliennes et végétariennes dédiées que la plupart des zones rurales. Les restaurants ordinaires restent toutefois plus difficiles, car le dashi à base de poisson se retrouve dans les plats de légumes et dans la soupe miso. Posez la question précisément sur le dashi plutôt que sur la viande, et renseignez-vous sur les options avant de visiter la campagne.
Votre liste de plats à goûter au Japon
Quinze expériences tiennent confortablement dans un voyage de dix jours, surtout si vous considérez le déjeuner comme votre repas principal. Enregistrez la liste de contrôle ci-dessous, puis avancez à votre rythme. Personne n’a besoin de cocher chaque ligne, car un seul bol régional mémorable vaut souvent mieux que quatre repas expédiés.
- Commander un ramen à un distributeur de tickets
- Goûter des sushis à un comptoir
- Comparer les yakitori tare et shio
- Associer le matcha à des wagashi
- Manger des tempura fraîchement frits
- Goûter le wagyu japonais
- Choisir entre udon et soba
- Commander un curry japonais
- Goûter le tonkatsu en set teishoku
- Comparer les okonomiyaki d’Osaka et d’Hiroshima
- Manger des takoyaki à Osaka
- Découvrir le sukiyaki ou le shabu-shabu
- Savourer un petit-déjeuner japonais traditionnel
- Acheter un ekiben pour un trajet en train
- Découvrir une spécialité régionale
Enregistrez cette liste de plats à goûter au Japon avant votre voyage, puis voyez combien d’expériences vous pouvez cocher en chemin. Nos guides régionaux présentent aussi ce qu’il faut manger dans chaque partie du pays. Suivez @FoodinJ sur X pour des spécialités régionales et des conseils pratiques sur la restauration.
Références
- Office national du tourisme japonais (Japan National Tourism Organization) – Paiements sans espèces au Japon — Consulté en août 2026
- Office national du tourisme japonais (Japan National Tourism Organization) – Cartes de voyage IC — Consulté en août 2026
- Agence nationale des impôts (National Tax Agency) – Informations sur la taxe à la consommation — Consulté en août 2026
- Office national du tourisme japonais (Japan National Tourism Organization) – Les pourboires au Japon — Consulté en août 2026
- Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche (Ministry of Agriculture, Forestry and Fisheries) – Qu’est-ce que le washoku ? — Consulté en août 2026
- UNESCO – Le washoku, culture alimentaire traditionnelle des Japonais — Consulté en août 2026
- Federal Reserve Economic Data (FRED) – Taux de change yen japonais / dollar américain — Consulté en août 2026
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